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Ministère de l'Education Nationale

REPÈRES POUR L’ORGANISATION DE LA RESTAURATION EN CONTEXTE COVID FEVRIER 2021

 Les principes portés par le nouveau protocole sanitaire élaboré dans le contexte de confinement et applicable à compter du 2 novembre 2020 s’appliquent à l’organisation de la restauration scolaire. Ce document s’appuie sur les prescriptions des autorités sanitaires et tire les conséquences d’un niveau élevé de circulation du virus. Il intègre les évolutions rendues nécessaires par l’évolution du contexte épidémique en janvier 2021 et notamment le contexte d’émergence de variants. Les mesures relatives à la distanciation entre classes dans le premier degré et entre groupes dans le second degré devront être mise en œuvre au plus tard le 8 février 2021. La restauration scolaire joue un rôle fondamental en revêtant des dimensions sociales et éducatives et en contribuant à la réussite des élèves. Le déjeuner à la cantine constitue la garantie d’un repas complet et équilibré quotidien. Il est donc essentiel de maintenir au mieux son fonctionnement, au besoin avec le recours à des adaptations temporaires, tout en garantissant la sécurité des élèves et des agents.

Mesures générales

 Les élèves et les personnels continuent de réaliser une hygiène des mains correcte et fréquente, au minimum en entrant et en sortant du lieu de restauration. Au collège et au lycée, il peut être mis à leur disposition des distributeurs de produit hydroalcoolique dans des endroits facilement accessibles et au minimum à l’entrée du réfectoire (et dans la mesure du possible à la sortie). Les personnels ainsi que les élèves de l’école élémentaire, les collégiens et les lycéens portent un masque « grand public » de catégorie 1 pendant leurs déplacements. Le port du masque est obligatoire même lorsqu’ils sont assis, tant qu’ils ne consomment pas un plat ou une boisson. Une aération ou une ventilation des espaces de restauration doit être fréquemment assurée, tout en évitant des flux d’air horizontaux dirigés vers les personnes. Il est préconisé de contrôler le renouvellement de l’air, par exemple par l’utilisation de capteurs de CO2. Conformément au principe de limitation du brassage entre groupes d’élèves, requis par le protocole du 2 novembre 2020 et par les textes réglementaires, le balisage des sens de circulation, des éventuels espaces d’attente et de la distanciation à respecter doit être mis en place. Les plages horaires et le nombre de services sont adaptés de manière à limiter les flux et la densité d’occupation et à permettre la limitation du brassage. Dans la mesure du possible, les entrées et les sorties sont dissociées. Les assises sont disposées de manière à éviter d’être face à face voire côte à côte (par exemple en quinconce) lorsque cela est matériellement possible. Les tables du réfectoire sont nettoyées et désinfectées, a minima, après chaque service et, si possible, après chaque repas.

 

Mesures relatives à la distanciation et au brassage

 Les espaces sont aménagés et l’organisation conçue de manière à rechercher la plus grande distanciation possible entre les élèves. Le maintien d’une distanciation de deux mètres entre les tables, entre les élèves de groupes différents est requis. La stabilité des groupes est recherchée et, dans la mesure du possible, les mêmes élèves déjeunent tous les jours à la même table. Dans le premier degré, le non brassage entre élèves de classes différentes doit impérativement être respecté. Les élèves d’une même classe déjeunent ensemble en maintenant une distanciation d’au moins deux mètres avec ceux des autres classes. La stabilité des groupes d’élèves déjeunant à une même table est privilégiée.

 

 Mesures relatives à l’organisation du service

 Les recommandations ci-après tirent les conséquences du niveau de circulation du virus.

• prohiber les offres alimentaires en vrac (pains, bars à salades, desserts, corbeilles de fruits, etc.) au profit d’un dressage à l’assiette et/ou au plateau pour éviter les manipulations (adapter les modalités de conditionnement le cas échéant) ;

• organiser le service individuel des plateaux et des couverts ;

• organiser le service de l’eau (utilisation de bouteilles d’eau, manipulation par un adulte respectant une hygiène des mains, mise à disposition de produits hydroalcooliques, etc.) ;

• exploiter, lorsque l’étalement des plages horaires ou l’organisation de plusieurs services ne permettent pas de respecter les règles de distanciation et la limitation du brassage entre groupes d’élèves (ou l’interdiction du brassage dans le premier degré), d’autres espaces que les locaux habituellement dédiés à la restauration (salles des fêtes, gymnases, etc.) ;

• proposer, en dernier recours, des repas à emporter (si possible en alternant pour les élèves les repas froids, à emporter, et les repas chauds à la cantine en établissant un roulement un jour sur deux) et veiller au respect de la distanciation physique et au non brassage par les élèves au moment de la prise du repas à emporter.

 

 

Informations à propos du renouvellement quadriennal des DDEN

 

Suite à la circulaire parue au BOEN, le mandat des DDEN, Délégués Départementaux de l’Éducation Nationale, doit être renouvelé et sera effectif à la rentrée scolaire de septembre 2021. 

En application des articles D241-24 à D241-35 du Code de l’Éducation, les Délégués départementaux de l’Éducation nationale sont désignés pour quatre ans par le Directeur académique des services départementaux de l’Éducation nationale après avis du CDEN (Conseil Départemental de l’Éducation Nationale).
Tous les DDEN sont concernés par ce renouvellement dit « général », même les Délégués qui ont été nommés au cours de l’année 2020.  La démarche de renouvellement n’arrête pas le mandat en cours et chaque DDEN est en fonction jusqu’à la veille de la rentrée scolaire de septembre 2021. 
Si toutefois un DDEN ne souhaite pas renouveler son mandat, merci de nous en informer en nous le précisant sur la fiche par retour de courrier. 

Les DDEN partagent les mêmes valeurs, le même engagement pour le rayonnement de l’école publique et laïque qui leur est chère. Le renouvellement est un acte de candidature à une fonction officielle et bénévole qui est ouverte à toutes les catégories socioprofessionnelles, que le postulant soit en activité ou retraité.

Le Délégué Départemental de l’Éducation Nationale est un médiateur et un coordinateur. Membre de droit du conseil d’école, il est une personne ressource de l’école. 
En véritable partenaire, il s’associe à l’équipe éducative pour la réalisation d’un même objectif, d’une seule cause : l’intérêt des élèves. 
Garant des valeurs républicaines, l’action du DDEN ne prend tout son sens qu’en référence aux principes qui ont fondé l’école publique : l’égalité, la gratuité, la laïcité.
 

CHARTE DU DDEN

La présente charte précise l’éthique et les points essentiels de notre engagement.

 

L’organisation de l’enseignement public, gratuit et laïque à tous les degrés, est un devoir d’Etat. Le DDEN œuvre, dans les écoles préélémentaires et élémentaires relevant du service public d’enseignement, au respect de ce principe constitutionnel et légal.

Le DDEN, désigné par le Directeur Académique des Services de l’Education Nationale, après avis du Conseil Départemental de l’Education Nationale, est un acteur de l’Ecole de la République. Il est chargé par la Loi d’une mission d’inspection et son domaine de compétence est fixé réglementairement.

– Le DDEN s’engage à participer aux travaux du Conseil d’école, à visiter régulièrement l’école à laquelle il est affecté, à assister aux réunions de sa délégation et à celles auxquelles il est invité.

– Le DDEN veille au confort matériel et intellectuel des enfants et à ce titre, signale dans ses rapports destinés aux autorités publiques compétentes, ce qui lui paraît néfaste à l’accueil et à l’éducation des élèves.

– Le DDEN, partenaire de l’école publique, témoigne son attachement aux principes de laïcité fondés sur la liberté de conscience, l’égalité et le respect des autres.

– En cohérence avec l’article L.241-4 5° du Code de l’Education, le DDEN, s’il est candidat à des élections politiques, dans la commune de l’école à laquelle il est affecté ou dans une circonscription électorale incluant la dite commune, s’imposera un devoir de réserve pendant la durée de la campagne électorale. Il aura pris soin au préalable d’en informer le responsable de sa Délégation.

– Le DDEN écoute et agit avec raison en dehors de toutes passions. Il ne doit pas, dans l’accomplissement de sa mission, manifester ses convictions politiques, syndicales ou religieuses. Son indépendance lui permet de jouer un rôle de médiation et de coordination dont le seul objectif est l’intérêt des enfants.

 

 

27 JANVIER 2021

 

Les DDEN de loir et Cher ont été révoltés par l'assassinat de Samuel Paty.... 
Pour faire suite, leur réflexion a porté sur ce qui fait Nation : acceptation  ou non de  la qualité première et dominante de "Français" sur les qualités antérieures de culture ou d'origine familiale, de détermination religieuse...

Le Conseil d'administration de l'Union départementale vient de proposer aux DDEN de chaque secteur ainsi qu'à tous les directrices et directeurs d'école du département une enquête qui permettra de prendre la mesure des difficultés de fonctionnement de notre École. 
Adhésion au partage des fondamentaux de l'École :
- opposition à certains aspects de la vie scolaire : mixité garçon/fille ; culture/traditions  ;  tenue vestimentaire inappropriée 
- opposition aux contenus de l'enseignement : élèves évitant, par principe, les séances piscine ; élèves refusant ou s'opposant au Savoir enseigné ( par exemple : notion d'évolution de l'origine de  l'Homme, données historiques tenant à : l'esclavage, la colonisation,  la guerre d'Algérie, la Shoah...)

 


 

intervention des Délégués départementaux de l’Éducation nationale de Loir et Cher (CDEN du 26/11/2020)

 

Les délégués départementaux de Loir et Cher, personnes "à risque", ont souhaité apporter leur soutien et leur aide aux équipes enseignantes lors de la reprise généralisée de l'école par les élèves le 22 juin 2020. 
Une enquête a permis de relever : 
-  qu'une bonne entente entre enseignants, élus et services municipaux s'était manifestée ; chacun cherchant à résoudre au mieux les difficultés. Les parents d'élèves ont été reconnaissants aux directeurs d'école de leur avoir toujours fourni les informations quant aux différents protocoles et aux enseignants pour s'être impliqués dans l'envoi de travail à leurs élèves pendant la période de confinement.
- que la plus grande difficulté de fonctionnement se trouvait dans le temps pris par le nettoyage des mains selon le protocole en vigueur. Courant juillet, nous avons envoyé la synthèse de cette enquête à toutes les mairies de notre département en les alertant à ce sujet.
    Lors des conseils d'école d'octobre-novembre 2020, organisés en visioconférence, cette solidarité et cette reconnaissance réciproques étaient de nouveau sensibles. Il se dégage :
- que le port du masque par les élèves dès 6 ans ne leur pose pas de problème ; 
- que les parents d'élèves respectent les organisations d'entrée-sortie des écoles en évitant de se regrouper
- que l'organisation de la restauration scolaire et de la pause méridienne respectent les conditions sanitaires de non brassage des groupes d'enfants (bien souvent du personnel supplémentaire a été recruté par les municipalités). Cependant, ils constatent qu'une grande inquiétude se manifeste aussi bien chez les enseignants que chez les parents d'élèves à propos de risques possibles de contamination au coronavirus. 
    Les Délégués départementaux demandent que tout soit fait pour assurer une politique de prévention et de suivi sanitaire dans les écoles.
 - Ils regrettent l'insuffisance en nombre des médecins et infirmières scolaires. Leurs missions, dans cette pandémie, est pourtant déterminante et irremplaçable ainsi que le stipulent leurs attributions : "mettre en place des dispositifs adaptés en cas d'événements graves en lien avec l'ARS (Agence Régionale de Santé)".
- Les directeurs d'école ne peuvent et ne doivent assumer seuls des responsabilités de cette nature. Nous insistons pour dire que les DDEN sont préoccupés par la surcharge de travail et surtout l'importance des responsabilités qui reviennent aux directeurs d'école lors de cas "confirmés" de coronavirus dans leur établissement, trouvant qu'ils sont alors amenés à compenser les manques occasionnés par l'absence de réelles équipes médicales. Quelle est la validité des interventions des directeurs face aux" responsables légaux" ?
- Le ministère de l'Éducation nationale a annoncé qu'un million de tests antigèniques seraient attribués dès le 16/11/2020 pour dépister les enseignants des établissements scolaires du 1er et du 2ème degré.
- Quels personnels habilités feront les prélèvements et détermineront le résultat de ces tests ?  Cela devrait revenir, de fait, aux infirmières scolaires...  Pourtant, l'annonce faite "Le prélèvement sera réalisé par les infirmières scolaires, par des associations de la Protection civile ou par des étudiants en santé" nous préoccupe. Nous souhaitons que tous ensemble nous fassions tout pour que notre école soit l’école de la sécurité, de la confiance : conditions indispensables au bon fonctionnement des écoles et à la réussite scolaire des élèves.